samedi 25 juillet 2026

Accord

 

 

Pour clore l'accord

de nos corps à corps

tu te vides de ta sève.


 


Elle se répand

sur la terre de ma chair

terrassée par l'effort.


 


Comme un arbre foudroyé,

tu tombes,

emporté par la petite mort,

dans un éclair sublimé.

 


 


Ma chair s'est déchirée

pour laisser s'échapper,

de ma  plaie béante,

la vie qui couvait en moi.




Près de toi, mon corps,

paralysé par la douleur

d'aimer et d'être aimé

s'endort.


Je sombre dans le bonheur

de t'aimer 




Texte et photos Christian Bailly

Tous droits réservés

25/05/2026

4 commentaires:

  1. Jean Marcel
    Très subtil ce texte. Bravo

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Jean Marcel Merci Jean ! Merci d'apprécier.
      Bonne fin d'après midi
      A bientôt

      Supprimer
  2. Réponses
    1. Lhosin Ymani Mmmmm à ce pont là ?
      C'est sympa ! Merci !
      Bonne fin d'après-midi et à bientôt

      Supprimer