Pour clore l'accord
de nos corps à corps
tu te vides de ta sève.
Elle se répand
sur la terre de ma chair
terrassée par l'effort.
Comme un arbre foudroyé,
tu tombes,
emporté par la petite mort,
dans un éclair sublimé.
Ma chair s'est déchirée
pour laisser s'échapper,
de ma plaie béante,
la vie qui couvait en moi.
Près de toi, mon corps,
paralysé par la douleur
d'aimer et d'être aimé
s'endort.
Je sombre dans le bonheur
de t'aimer
Jean Marcel
RépondreSupprimerTrès subtil ce texte. Bravo
Jean Marcel Merci Jean ! Merci d'apprécier.
SupprimerBonne fin d'après midi
A bientôt
Lhosin Ymani
RépondreSupprimerÉpoustouflant
Lhosin Ymani Mmmmm à ce pont là ?
SupprimerC'est sympa ! Merci !
Bonne fin d'après-midi et à bientôt