samedi 26 octobre 2024

Mari


 


Comme c'est bon d'avoir un mari

Pour partager avec lui son destin

Et se poser après ce long chemin

Parcouru pour arriver jusqu'à lui.


 

Comme c'est bon d'avoir un mari,

Pour notre confiance, lui abandonner,

Avec qui se poser, se laisser aller,

Lui offrir tout ce qui fait qu'il nous a choisi.

 


Comme c'est bon d'avoir un mari,

D’unir son existence à sa destinée,

De cœur à cœur, pouvoir communier,

De corps à corps, être en harmonie.


 


Comme c'est bon d'avoir un mari,

De lire dans ses yeux son inclination,

De sentir dans ses mains sa passion,

D'être heureux d’être là, rien que pour lui.


 


Comme c'est bon d'avoir un mari,

D’être tout simplement bien à ses côtés,

De connaître avec lui la sérénité,

Et se dire la chance d’être de sa vie,


 


Comme c'est bon d'avoir un mari,

De se dire qu'on lui doit notre réalité

D’être ce que l’on a toujours caché

Grâce à lui, se sentir enfin accompli.


 


Oui mon amour, ce mari, c’est bien toi !...


 

Christian Bailly

Tous droits réservés 

02/10/2024

vendredi 18 octobre 2024

Je veux...




Je veux…

Je veux être baisé comme une chienne.

Non, je ne ménagerai pas ma peine.

Pour ton bon plaisir, je me ferai salope,

Je serai ton objet sexuel, je serai ta lope.




Je veux...

Là, sur le tapis, me positionner en levrette.

Pour toi, oui, je ferai ma pute, ta tapette.

Dans mon cul offert, je veux sentir ta queue, 

Aller et venir jusqu'à ce que tu sois heureux.





Je veux...

Que tu déverses en moi le flot de ton bonheur.

Comme une lave, je veux sentir sa chaleur.

Tu inonderas de la fusion de tes entrailles

Les abysses insondables de ma faille.





Je veux...

Sur ma prostate, les caresses de ton gland,

Du plaisir, me feront connaître le firmament.

Cette double jouissance me laissera alors…

Comme un cheval mort...

 


Christian Bailly

Tous droits réservés

18/06/2024


samedi 12 octobre 2024

Combien ...

 



Combien de lettres,

Combien de mots,

Combien de poèmes,

Ai-je pu t’écrire, mon Amour ?




Alors que de tous mes poèmes,

Tu n’es pas l’unique sujet,

Tu es là en filigranes

Entre les lignes,

Entre les mots,

Entre les lettres,

Dans la trame du parchemin…





Combien de lettres,

Combien de mots,

Combien de poèmes

Ont sombré dans l’oubli,




Ou sont restés enlisés

Dans les méandres de ma pensée

Et attendent de sortir de la nuit ?

Combien de lettres,

Combien de mots,

Combien de poèmes

Me reste-t-il encore à t'écrire

Pour immortaliser notre amour ?


Je l'ignore…

Enfin, si, je sais...

Je sais…

Tant que j'aurai des rêves

Et que tu en seras le thème,

Tant que tu seras le fil d’Ariane

Entre ma poésie et l’amour







Alors,

Il y aura des lettres,

Il y aura des mots,

Il y aura des poèmes,

Pour te confier mes folies,

Pour te dire mes désirs,

Pour te déclarer ma flamme,

Pour te dire mes « Je t’aime »,

Et laisser libre cours à ma plume.








Christian Bailly

Tous droits réservé

01/10/2024

jeudi 3 octobre 2024

Un mari





Comme c'est bon d'avoir un mari

Pour partager avec lui son destin

Et se poser après ce long chemin

Parcouru pour arriver jusqu'à lui.




Comme c'est bon d'avoir un mari,

Pour notre confiance, lui abandonner,

Avec qui se poser, se laisser aller,

Lui offrir tout ce qui fait qu'il nous a choisi.




Comme c'est bon d'avoir un mari,

D’unir son existence à sa destinée,

De cœur à cœur, pouvoir communier,

De corps à corps, être en harmonie.




Comme c'est bon d'avoir un mari,

De lire dans ses yeux son inclination,

De sentir dans ses mains sa passion,

D'être heureux d’être là, rien que pour lui.



Comme c'est bon d'avoir un mari,

D’être tout simplement bien à ses côtés,

De connaître avec lui la sérénité,

Et se dire la chance d’être de sa vie,



Comme c'est bon d'avoir un mari,

De se dire qu'on lui doit notre réalité,

D’être ce que l’on a toujours caché,

Grâce à lui, se sentir enfin accompli.



Oui mon amour, ce mari, c’est bien toi !...

Je t'aime


Texte et photos Christian Bailly
Tous droits réservés
02/10/2024

mardi 1 octobre 2024

lundi 9 septembre 2024

La force du destin


Sur tes lèvres gourmandes, j'ai déposé mes rêves,

À ton cœur généreux, j'ai abandonné mon âme...

De ma vie contrariée, je connais enfin la trêve,

Grâce à ton amour fervent qui me désarme.




Par ta virile prestance, je me laisse envahir,

Tout du mâle fougueux que tu es, me subjugue.

Ma vie près de toi est devenue mon devenir,

Pour toi, le verbe aimer, à jamais, je conjugue.




Toutes ces belles années passées à tes côtés,

Sont tels des grains de blé semés pour l'avenir.

Quand viendra le temps de sagement nous poser,

Nous pourrons les moissonner, avec le sourire.




Je prendrai ta main, pour la serrer sur mon cœur,

D'une pression, je saurai ce que me dira le tien.

Nous nous laisserons bercer par le bonheur,

D'avoir sublimé une mémorable soirée de juin...



Toutes celles qui ont suivi...

Et celles qui suivront encore...

Qu’il en soit ainsi de la Force du Destin...





Christian Bailly
Tous droits réservés
19/08/2024

samedi 7 septembre 2024

Mes tétons


Mmmm...Bébé...

Viens jouer avec mes tétons,

Ils feront durcir mon bâton.

Vois, ils sont déjà tout excités,

Viens, de ta langue, les titiller.



Mmmm... Bébé...

Viens jouer avec mes tétons,

Ils font s'ouvrir ma rose en bouton,

Là, dans mon petit jardin secret,

Où mon désir devient déjà concret


Tu peux les pincer, les mordre,

Pas besoin d'attendre mes ordres.

Ils sont impatients d'être travaillés.


Ils sont le siège de petits délices.

Qui dans mes reins s'épanouissent.

Pour me faire encore plus mâle...

Pour toi, Bébé !



Christian Bailly.

Tous droits réservés

07/09/2024

samedi 31 août 2024

Dans tes broussailles




Là, au milieu de tes broussailles,

Je trouvais un petit animal,

À qui je ne voulais pas de mal

Pour moi, je voulais qu’il trésaille.





Dans cette forêt si épaisse

Il se sentait tellement abandonné,

Alors, bien sûr, je n’ai pas résisté.

J’ai tout fait pour qu’il renaisse




De mes caresses, je l’ai cajolé,

De mes léchouilles, je lai amusé,

Et bien vite, je l’ai vu se lever

Et s’offrir à moi avec sincérité




Alors, de ma bouche, enveloppé

Il a très vite terminé sa croissance

Et il a affirmé sa virile prestance.

J’appréciais sa raideur et sa vitalité




Là, au milieu de tes broussailles,

Il trônait, tel un sceptre royal.

Pour mes expertes bontés buccales

Il me fit don de ces semailles.




Je me rassasiai de ton voluptueux

Fumet de mâle, avec bonheur,

En appréciait la douceâtre saveur,

Avant qu’il ne regagne tes broussailles...





Christian Bailly 
Tous droits réservés
23/08/2024

dimanche 11 août 2024

À l’heure de la sieste

 

D'une bonne sieste, il est enfin l'heure,

Alangui, sur le canapé, il s'est assoupi

Malgré son cuisant désir inassouvi.

Impatiemment, il attend son heure...




Il offre à la vue, sa croupe généreuse,

Indécente, comme celle d'une chienne,

À qui voudra, au plus tôt, la faire sienne,

Ou la titillera d'une langue baveuse.




Qui aura l'audace de glisser sa main,

Pour une chatterie hardie et savante ?

Qui risquera une caresse pénétrante,

Et écartera ce cul insolent de putain ?



Qui osera cette sublimissime gâterie,

Ce baiser tellement osé, cette pépite,

Qui fait s'ouvrir les portes interdites,

À tous les désirs, à toutes les envies ?



Qui donc osera le sortir de sa torpeur,

Le torpiller avec son sexe téméraire ?

Avec virilité, qui en fera son affaire,

Osera, morbleu, lui faire cette fleur ?



Il n'y a qu'un pas du rêve à la réalité,

Sûr, il ne tardera pas à être franchi.

Bientôt, de son feu, il sera affranchi.

L'incendie, par un mâle, sera maîtrisé.


****


Dans l'ombre, de cette Odalisque au masculin,

L'amant fou d'amour et de désir, se satisfait.

Pourquoi ne pas succomber à de tels attraits,

N'est-il pas l'heure de profiter de ce festin ?





Déjà, il se penche, de ses mains, il écarte

Cette gorge de chair intime, déjà humide,

Où se cache une grotte profonde et avide

De visiteurs prêts à abattre leurs cartes.




Avec sa langue curieuse, déjà, il soigne

Cette rose qui ne demande qu'à s'épanouir.

De cette douceur, elle semble se réjouir,

De plaintifs gémissements en témoignent.



L'amant ondule déjà sous la vague du désir.

Il appelle la concrétisation du mâle en rut,

Ce fier aiguillon qui fera de lui une pute.

Déjà, il sent de la déchirure, l'unique plaisir.





Pourtant, il se réjouit de ses chairs écartelées,

De ce don ultime de soi qu'il fait à son aimé.

Il comble les vides de sa chair, de sa destinée.

Son corps devient un réceptacle de volupté.



Alors que l'aimé lâche sa lave incandescente,

Dans ses entrailles, un mascaret l'engloutit.

Son corps se vide autant que l'amour le remplit.

Avant de sombrer dans une petite mort stupéfiante…






Christian Bailly

Tous droits réservés

11/08/2024