mardi 14 février 2023

Persévérance

  

À toutes ces heures passées à te chercher,

À errer, l'âme en peine, dans les allées

Des sous-bois malfamés.



À tous ces jours, et ces jours, à t'espérer,

Au coin d'une rue, assoiffé

D'amour viril prohibé.



À toutes ces nuits sans fin à te rêver,

De mon corps opprimé,

De mes désirs frustrés.




À toutes ces années sans toi, à subsister,

Sans oser m'imaginer

Que tu pouvais exister.




À tout ce temps à t'attendre, à patienter,

À me faire à cette inavouable idée,

Que tu viendrais m'émanciper.




À mon adolescence impertinente mais spoliée,

À toute ma jeunesse hypocrite et fourvoyée,

À l'homme accompli, enfin de son joug libéré.



Je dis…

Je dis mon bonheur,

Je dis ma joie d'avoir su attendre, à l'encontre

Des vents et des marées, notre rencontre.




Je dis…

Je dis que ça valait la peine

De vivre une heure, une nuit, un jour,

Une année de plus pour vivre cet amour.




Je dis…

Je dis merci à la Vie.


Texte et photos Christian Bailly

Tous droits réservés

30/08/2011

jeudi 9 février 2023

In my curves

 





In my curves

I hide all the generosity

Of my ardent heart...



My flesh has so much to give you

And so much to receive...



My curves call the arabesques

Of your clever caresses...



Of my abundance,

I will satisfy your hunger for pleasure.

There, on my generous chest...



There, on my beaming belly…


There, between my powerful thighs...



There, in my fleshy love handles...



There, between my buttocks so prodigal of pleasures...



In my curves...

I hide all that I don't let see of my soul

But all  what I keep for you...

Just for you...

All that I have of tenderness and love...

I love you baby !


Christian Bailly
All rights reserved
31/01/2023

jeudi 2 février 2023

Dans mes rondeurs…






Dans mes rondeurs

Je cache toute la générosité

De mon cœur transi...


Ma chair à tant à te donner

Et tant à recevoir...

 Bi

Mes courbes appellent les arabesques

De tes caresses savantes...


De mes abondances,

Je comblerai tes faims de volupté.

Là, sur mon sein généreux…




Là, sur mon ventre épanoui…




Là, entre mes cuisses puissantes…


Là, dans le râble charnu de mes reins...


Là, entre mes fesses prodigues de plaisirs...


Dans mes rondeurs...

Je cache tout ce que je ne laisse pas voir de mon âme

Mais que je garde pour toi...

Rien que pour toi...

Tout ce que j'ai de tendresse et d'amour...

Je t'aime Bébé.


Christian Bailly

Tous droits réservés

31/01/2023

lundi 30 janvier 2023

C'est là que tu es


C'est là que tu es…


Dans ma chaumière, pour te réchauffer

Comme un grillon, près de la cheminée

Où se consume pour toi tout mon amour,

Où ma chair attend que tu la savoures.





C'est là que tu es…

Dans la complainte langoureuse du violon

Qui s'envole au-delà de lointains horizons,

Colporte de mon amour tous ses messages,

Tous ses désirs de ne point devenir un sage.




C'est là que tu es…

Dans l'arc-en-ciel, entre nos cœurs amoureux

Tu me fais découvrir la vie, les jours heureux,

De ceux pour lesquels j'étais pourtant destiné

Mais que je me refusais de vivre avec dignité.





C'est là que tu es…

Dans la rivière sauvage qui baigne mon corps

Et calme, de nos désirs inassouvis, les remords,

Dans le torrent de tes appétits, tu me bouscules,

M'abreuves de volupté jusqu'aux crépuscules.




C'est là que tu es…

Dans la nuit étoilée qui enveloppe mes rêves

De ta voie lactée dont je n'espère point de trêve.

Dans l'obscurité, s'aiguisent nos malins plaisirs

Pour succomber à l'aube, à l'effort de nos désirs.




C'est là que tu es…

Dans le soleil levant inondé d'espoir, flamboyant.

Tu illumines tous ces jours pour moi, renaissants,

À l'aube de ma nouvelle vie d'homme émancipé.

Tu es celui qui me donne l'envie de me réveiller…



… Tous les matins, avec toi à mes côtés.


Christian Bailly

Tous droits réservés 

30/08/2011


vendredi 27 janvier 2023

À cent lieues...

 


 

J'aurais tant voulu partager avec toi…

Les millions d'étoiles pour témoins,

De nos corps exaltés, l'ardent besoin,

Le secret des ténèbres bienvenues,

Le sable tiède sous nos corps nus.


 

J'aurais tant voulu partager avec toi…

Des vagues, le murmure langoureux,

Les lamentations de jalousie des dieux,

Les soupirs de la brise dans les dunes,

Les caresses érubescentes de la lune.

 


J'aurais tant voulu partager avec toi…

Le goût du sel sur notre peau dorée,

Les morsures de nos baisers passionnés,

Le désir cuisant de nos indécents tisons,

Les plaintes de nos plaisirs au diapason.


 


Je t'ai appelé dans le silence de la nuit.

Tu as répondu à mes gourmandes envies.

Je t'ai demandé sans détour de te dénuder,

Dans toute ta splendeur, je t'ai imaginé.


 


J'ai fermé les yeux, j'ai caressé mon corps

Qui mendiait son plaisir, encore et encore.

J'ai écouté tes soupirs se mêler aux miens,

Et nos cœurs amoureux se sont pris la main.

 


Nos plaintes ont déchiré la douce nuit

Qui séparait nos cœurs et nos corps épris

Sous les mêmes cieux, mais à cent lieues,

Se sont exprimés, alors, nos plaisirs harmonieux.


    

Texte et photos Christian Bailly

Tous droits réservés 

18/08/2011

mercredi 18 janvier 2023

Absence

 



Sur le lit défait, esseulé,

Je cherche ton corps éclipsé

Où blottir mon cœur chagrin

De ne pouvoir au petit matin

Sentir ta chaleur m'incendier,

Lire dans tes yeux ensommeillés

Et encore bordés par le plaisir,

L'étincelle de ton matinal désir.




Sur le lit défait, esseulé,

Je cherche les émanations volatilisées,

De nos ébats, le fumet de ton corps,

L'exhalaison de ton intime trésor,

Les traces de nos plaisirs mêlés,

Les preuves de nos amours enragées

Pour me dire que je n'ai pas rêvé,

Que tu es une bien belle réalité.


 


Sur le lit défait, esseulé,

Je laisse mon âme vers toi s'envoler.

Mon désir inassouvi, alors, s'éveille.

Il s'impose, torture mon sommeil.

Mon corps, sevré de toi, s'enflamme.

Tu hantes inlassablement mon âme.

Ma chair faible cède à ses exigences.

Je te dédie le fruit de son impatience.


 


Sur le lit défait, esseulé,

Je m'endors pour oublier

Mon profond désarroi,

Le temps qui passe sans toi.

Je sombre dans mes rêves

Où tu viens et tu m'enlèves

Pour vivre de notre amour

Le sublime, jour après jour.



Texte et photos :Christian Bailly

Tous droits réservés

18/08/2011 

vendredi 6 janvier 2023

La vie en rose

 


 


Avec toi, je vois la vie en rose.

Je ne sais plus écrire en prose,

Mon cœur rime sur la vague,

Mon corps loin de toi divague.


 



















Avec toi, je vois la vie en rose,

L'amour en toutes choses,

Mon âme oublie les temps

Passés pour réaliser le présent.


 



















Avec toi, je vois la vie en rose,

Et j'en connais la noble cause,

Mon amour pour toi grandissant,

À chaque souffle, à chaque instant



 

Avec toi, je vois la vie en rose,

Quand sur ton cœur, je pose

Tous mes rêves et mes espoirs,

Alors je n'ai plus peur du noir.


 


Avec toi, je vois la vie en rose,

Mon corps à toi se confie, ose

Découvrir tous les plaisirs,

S'asservir à tes furieux désirs.


 

Avec toi, je vois la vie en rose,

Mon ami, de mon âme, tu disposes,

De mon corps, jouis en virtuose,

Avant que mon cœur n'explose.

 

Avec toi, je vois la vie en rose…


Texte et Photo Christian Bailly

Tous droits réservés

17/08/2011