https://youtu.be/DJRi0Wo58eo
Mon ami, ici, tu trouveras toute ma vérité, sans florilège , celle de mon corps et de sa réalité, en toute modestie, celle de mon vécu impudiquement dévoilé avec humilité dans la simplicité de mes poésies, celle de cet amour qui me fait vivre intensément le bonheur d'être enfin celui que j'ai toujours été, celle de mes désirs irrépressibles d'hommes pour les hommes, celle de mes plaisirs d'hommes donnés par les hommes et en particulier par mon homme.
mercredi 2 mars 2022
Solstice d'été
mardi 22 février 2022
La voix de son Maître
vendredi 11 février 2022
Abandon
samedi 5 février 2022
Mots enfiévrés
Mon Amour,
Pour toi, j'écris ces poèmes à l'encre de nos plaisirs,
Ils scellent notre amour au fil des jours qui courent.
Nos chairs enflammées, pour un instant, s'épousent,
Je m'embrase alors comme un soleil d'été au levant.
Je ferme les yeux pour mieux sentir de ton corps,
Les morsures de l'amour.
Oui, celles qui subliment nos plaisirs partagés.
Elles
font nos amours sensuelles et incandescentes.
Dans le méli-mélo torride de nos corps enfiévrés,
J'entends tes soupirs, ils sont le chant de tes désirs.
Ils font rimer mes mots dès que je prends ma plume.
Pour toi, Mon Amour, je les veux mirifiques, éternels,
Pour traverser la nuit des temps.
Je peux te dire avec mon cœur
Le
sens des silences de mon amour
Que je crie dans mes poésies jour après jour…
Les
jours passent,
Ma passion reste intacte...
Que c'est bon de vivre cette expérience de vie !
Que c’est bon de partager mon destin avec le tien !
Je
t’aime !
Photos et texte Christian Bailly
Tous droits réservés
05/02/2022
vendredi 28 janvier 2022
Instant magique
Dans la douce torpeur du réveil,
Encore engourdi de ton sommeil,
Ton corps, à la sensualité, s'éveille.
Son état amoureux m'émerveille.
Dans la pénombre, nos mains agiles
Se cherchent, se font moins dociles.
De leurs chatteries, nos corps jubilent,
Manifestent leurs ambitions viriles.
Les yeux dans les yeux, radieux,
Nos cœurs amoureux et fiévreux
S'échangent des mots silencieux,
Plus sages que nos corps fougueux.
Tes lèvres s'entrouvrent, sensuelles,
D'entre elles, un message confidentiel
S'échappe, pour me dire l'essentiel
De ton doux sentiment émotionnel.
Mon cœur comblé par ce bonheur
Réprime de son ivresse, la clameur,
Pour écouter raisonner la ferveur
De ton amour, toute son ardeur.
À ces doux mots, mon âme, panique
Des gages, mon corps revendique
Mon cœur conquis, abdique,
L'instant est magique !
Texte et photos Christian Bailly
Tous droits réservés
17/06/2011
dimanche 23 janvier 2022
Si loin de toi
Loin de toi, Mon Ami, Mon très Cher Ami,
Les heures s'enfuient dans un morne ennui.
Je compte, sans toi, mes jours et mes nuits.
Mes rêves languissent, s'éternisent à l'infini.
Aux matins frileux, mon corps se lève transi,
Entre mes cuisses, seule, une matinale envie
Me prouve par dépit, que je suis bien en vie.
Au garde-à-vous, mon sexe gonflé me défie,
Mais mes mains sont prises de paralysie.
Sous la douche, je cherche de ma nuit, l'oubli.
Mon envie persiste, me persécute, se ressaisit.
Mes mains se promènent sur ma peau adoucie,
Cherchent et trouvent enfin mon sexe durci.
Mon esprit vagabond, près de toi, se réfugie.
Mon désir, plus pressant, peu à peu, m'envahit.
Mes pensées vers toi convergent sans répit.
Je me laisse aller à ce plaisir que je te dédie.
J'explose enfin, religieusement, sans un cri.
De mon sexe, l'eau emporte l'objet du délit.
Confus de son insistance, enfin, il s'est rendormi,
Me laissant seul avec mes regrets, ma nostalgie.
Alors je me rase comme un automate, anéanti.
Sur ma peau, endormie, c'est de la toile émeri.
Je saute dans mon jean resté sur le sol avachi,
J'enfile une chemise, des chaussettes défraîchies.
Devant mon café, sans savoir au juste où j'en suis
J'écoute les nouvelles d'un monde qui m'ennuie
Trop de scandales, de mensonges, trop de tueries.
Je prends les clefs, je ferme, et me voilà reparti
Pour une journée à tromper le temps qui fuit…
Encore deux jours, encore deux nuits,
Et je serai dans ton lit, ravi
D'être ton intime ami.
Alors, Mon Ami, Mon très Cher Ami
Je n'aurai pas de mots pour exprimer mon bonheur.
Texte et photos Christian Bailly
Tous droits réservés
09/06/2011
mercredi 19 janvier 2022
La rivière
samedi 15 janvier 2022
Si je pouvais…
Mon Ami, Mon amour, Mon homme !
Le temps qui me reste…
J’aimerais le compter
En baisers,
En mots d'amour,
Pour oublier les années,
Les mois, les jours,
Les heures, les minutes,
Les secondes qui me séparent
De mon funeste départ,
De l’instant fâcheux
Où je devrais te quitter.
J’aimerais le compter, ce temps…
En bonheur de vivre avec toi,
En jours à passer près de toi,
En pas faits à tes côtés,
En grains de sable sous tes pieds,
En poésies
que tu m'inspires.
J’aimerais compter ce temps,
En étreintes,
En vagues de désirs
Qui nous submergent,
En nuits d'amour et d'ivresse
Qui nous épuisent,
En matins câlins
Qui nous surprennent,
En distance parcourue sur ton corps
Par mes caresses,
En désirs, en plaisir,
En jouissances,
Et connaître de la petite mort,
La morsure,
Autant de fois qu'il faudra
Pour ne pas voir venir
La véritable faucheuse.
En étoiles qui brillent dans tes yeux
Quand tu me désires,
En larmes de bonheur
Quand tu me fais heureux,
En soupirs, en gémissements,
En plaintes,
Quand doucement, tu me tortures.
Il me tarde d'être ton homme devant les hommes...